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« Confronting Anitya », exposition d’art contemporain chinois en Pays de Forcalquier

du 30 mai au 1er juillet 2015

L’art occidental et la Chine

Les échanges culturels entre la Chine et l’Occident ont commencé dans les années 1980, avec quelques grandes expositions d’artistes européens ou américains dans des villes comme Pékin. À la Biennale de Venise, on accueille dès 1983 une délégation chinoise, et la création du pavillon de la Chine remonte à 2003. Ces échanges se poursuivent actuellement avec un nombre croissant d’artistes chinois exposant dans les capitales européennes ou américaines et vice versa, échanges relayés par les écoles d’art et le développement des nouvelles technologies qui permettent des contacts renforcés entre les artistes. Des deux côtés, ces échanges sont bénéfiques pour une compréhension réciproque des styles de l’Orient et de l’Occident. C’est dans le cadre de ces échanges que l’exposition « Confronting Anitya Oriental Experience in Contempory Art » trouve le sens de son itinérance, tout en montrant, à la confluences des genres esthétiques, la pleine « contemporanéité » de ces artistes chinois.

Les initiateurs du projet en France : Feng Ge et Confluences

Feng Ge naît le 12 mars 1975 à Jilin, en Chine. En 2001, il part poursuivre ses études d’art en France où il obtient à Marseille en 2005 son diplôme national supérieur d’expression plastique. Il expose aujourd’hui en France et à l’étranger et a même été primé par la Fondation de France.

Son premier contact avec l’art occidental est un choc. Si on lui a parlé en Chine des maîtres de la Renaissance et de l’art moderne, il n’est pas préparé à la diversité des formes d’expression de l’art contemporain (installations, performances, multimédias…). Au sein de son école d’art, malgré sa méconnaissance de la langue et sa difficulté à cerner ce qu’on attend de lui, il sait s’adapter. De cette expérience est née son esthétique particulière, mais aussi son goût de l’échange, et surtout l’idée que l’artiste doit être libre et qu’au lieu de renier ses origines, il peut les renouveler à la lumière de son expérience personnelle. Autant de raisons pour lui d’être le passeur entre la France et la Chine à travers cette exposition itinérante qui fait étape à Forcalquier, son pays d’adoption.

Sise dans la vieille ville de Forcalquier, l’association Confluences a été créée à l’été 2014. Son ambition est d’accueillir des artistes en résidence à Forcalquier, en mettant à leur disposition des ateliers et des lieux d’exposition ; et d’aider et de faciliter le dialogue et les rencontres entre artistes comme avec les élus et les institutions, d’être en somme un carrefour des arts.

Plus d’informations sur : Confrontinganitya.org


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