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›› Economie

L’intégration politique, sociale et économique de Xi Jinping face à la guerre commerciale

Les TGV restent parmi les produits phares exportés par la Chine en liaison avec les nouvelles routes de la soie. Sous réserve de confirmation, les destinations d’exportation sont par ordre alphabétique : Le Bangladesh, le Cambodge, la Hongrie, l’Indonésie, l’Iran, le Laos, la Malaisie, le Monténégro, le Pakistan, la Russie, la Serbie, le Sri Lanka, la Thaïlande et la Turquie.


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Après un premier armistice en mai dernier, Pékin et Washington se jettent de plus belle à la tête les taxes appliquées à leurs exportations (25% imposés à 50 Mds de $ d’exports chinois « en punition du vol de propriété intellectuelle » dit Washington ; même tarif envisagé en riposte par Pékin sur une série de produits américains d’une valeur totale de 38 Mds de $ (voir la violence de la guerre dans la note de contexte). Gardant en mémoire cet arrière-plan hautement conflictuel, cette note fait le point des tendances de l’économie chinoise au premier trimestre 2018.

Un système vertical intégré.

L’emprise du parti augmente partout. Ici en novembre 2016 au Hunan, les paysans ont sous la direction du comité du parti local confectionné un drapeau chinois avec des oranges et du poivre rouge.


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Alors que le pouvoir s’efforce de renforcer partout le rôle du Parti, notamment dans le secteur financier et les groupes industriels y compris privés et étrangers, augmentant ses moyens de collecter des données par le biais des lois sur la sécurité d’internet, la priorité reste le projet porteur d’innovations chinoises « Made in China 2025 – 中国制造 2025 » dans la perspective fixée par Xi Jinping du renouveau 复兴de la Chine en 2049.

Comme l’explique Max J.Zenglin, économiste au centre de recherche sur la Chine MERICS, loin de tourner le dos au vieux modèle étatique, le régime le rénove pour tenir à distance la volatilité du marché qui, selon le Parti n’est pas compatible avec la version chinoise du capitalisme et véhicule des risques d’instabilité politique.

La mise en ordre de bataille de la machine économique encadrée par l’appareil et sa bureaucratie est progressivement toute entière alignée sur les objectifs à long terme de Xi Jinping. Adoptant ce qui l’intéresse du système de marché pour augmenter l’efficacité du « capitalisme d’État à la chinoise » [1], le régime avance sans faiblir vers l’intégration ordonnée de son mode de fonctionnement où, associés les unes aux autres, les stratégies politiques, sociales et économiques se complètent.

En même temps que la Chine monte en puissance, chacun voit bien émerger et s’affirmer un système économique et politique différent de celui prôné par l’Occident engagé sur une trajectoire de compétition parfois de confrontation, non seulement dans le secteur industriel productif (la Chine a aujourd’hui rattrapé l’écart en valeur ajoutée industrielle avec les États-Unis qui était de 30% en 2000 – source National Science Foundation citée par François Normand dans « Les Affaires », mars 2018), mais également dans la conception de la société et celle du rapport entre l’État et les citoyens.

Toujours la croissance.

En dépit du freinage, la croissance reste toujours nettement au-dessus de 6%.


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Si on en croit les statistiques macro-économiques chinoises la machine fonctionne, révélant même l’augmentation de la part de la consommation dans la hausse du PNB, avec cependant quelques ratés. Depuis janvier 2018, la croissance est de 6,8% dont 77% sont dus à la consommation (le pourcentage qui ne signale cependant pas une modification structurelle, est à corriger des variations saisonnières des fêtes de fin d’année) avec, néanmoins, une nette augmentation de la croissance des investissements privés passée de + 5,4% à + 6,5%.

Les croissances les plus rapides ont été enregistrées dans les services liées aux nouvelles technologies (+ 29,2%), ceux des transports et de la logistique (+7,7%), les services commerciaux (+ 10% - comptabilité, consulting, marketing, ventes, gestion…), dans une tendance générale où la croissance du secteur tertiaire ne faiblit pas (+ 8% au 4e trimestre 2017 ; + 7,5% depuis janvier 2018).

Un ton en-dessous, les secteurs de la construction (+ 5,4%) et de l’industrie (+6,5%) en rebond après le freinage de 2017, ayant entraîné la hausse de la croissance des industries de transformation passée de + 5,7% fin 2017 à + 6,3% depuis janvier 2018. La croissance a cependant entraîné l’effet indésirable de la hausse de la production d’acier, que le pouvoir avait pourtant promis de réduire. En mai, 81,13 millions de tonnes d’acier sont sortis des laminoirs chinois en hausse de 8,9% par rapport à mai 2017, ce qui constitue un doublement en 10 ans de la production.

La difficulté de freiner la croissance du secteur de l’acier, cœur de l’ancien modèle de développement jette une lumière crue sur la difficulté des réformes en cours. En dépit des limites de production imposées à 28 centres de productions dans toute la Chine, la croissance de l’activité des aciéries reste préoccupante avec sur une année + 84% dans le Heilongjiang.

Même dans la région de Pékin où pourtant les restrictions sont sévères, la production a augmenté en prévision des restrictions, « ce qui laisse supposer », explique Lauri Myllyvirta activiste de Greepeance à Pékin, « que le secteur continue à bénéficier des subsides publics. ». La lourdeur du secteur rétif aux réformes handicape également l’objectif pour l’assainissement de l’air, autre priorité de Xi Jinping.

L’endettement et la guerre commerciale.

Le 19 juin, à la menace d’une nouvelle série de taxes par Washington la bourse de Shanghai a perdu 3,8%.


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Mais les régulateurs restent aussi préoccupés par la nécessité de freiner le crédit toujours excessif, avec cependant en tête l’exigence inverse de ne pas ralentir la croissance pour mettre l’économie en mesure d’atteindre l’objectif de doubler chiffres du PIB d’ici 2020 rapport à 2010. Du coup les chiffres de l’agrégat du crédit augmentent et dépassent les prévisions (246 Mds de $ en avril) poussés par de nouveau crédits depuis janvier estimés à plus de 200 Mds de $.

En avril dernier, une note de l’Ambassade de France en Chine soulignait que, dans le cadre de la réduction de l’endettement global de l’économie chinoise, les autorités avaient fait du contrôle des dettes des entreprises publiques « la priorité des priorités ».

« Parmi les principaux outils mis en place à cette fin », dit la note, « figure un programme de dettes contre actions (ou Debt to equity swap, DES), réminiscence d’un programme de la fin des années 90 mis en œuvre par Zhu Rongji avec un certain succès dans un contexte en partie similaire. » Pour autant, la manœuvre portant en 2018 sur seulement 1% des crédits bancaires (1600 Mds de RMB – 247 Mds de $) sera très largement insuffisante pour éponger les dettes des entreprises.

En cette fin du 2e trimestre, l’autre inquiétude de la Direction chinoise concerne la guerre commerciale avec les États-Unis dont la violence (voir la note de contexte) commence à avoir des effets directs sur les marchés. Le 19 juin un article de Bloomberg News citait Margaret Yang, stratégiste à Singapour « C’est un bain de sang. Si la Chine ripostait au même niveau ce sera pire ».

Après les dernières menaces de D. Trump de taxer à 25% une nouvelle liste de produits figurant dans la liste des technologies de « Made in China 2025 », la bourse de New-York perdait 1,15% tandis que les bourses chinoises accusèrent plus sérieusement le coup. Le 19, 1000 titres perdaient 10% à Shanghai dont l’index chutait de 3,8%, atteignant son cours le plus bas depuis 23 mois. Celui de Hong Kong suivait avec une baisse de 2,8%. ZTE dans la tourmente sur le marché américain perdait 27% (voir la note de contexte).

« Si les taxes étaient mises en œuvre, elles remettraient en cause l’ouverture des marchés financiers chinois, la politique d’internationalisation du Yuan et la politique de contrôle du crédit » estimait Ken Peng, financier à la Citibank de Hong Kong.

En même temps Jacky Wong qui se souvient de la panique des bourses chinoises en 2015, remarquait dans le Wall Street Journal que « tous les journaux financiers chinois répètent que le marché va bien, ce qui laisse supposer qu’il va mal. »

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Note de Contexte.

Guerre commerciale et rivalité politique

Le groupe américain Qualcomm n’est pas le seul à être pris dans la tourmente commerciale, mais son parcours est emblématique. D’abord parce qu’il fabrique des produits stratégiques au cœur du fonctionnement numérique des sociétés modernes, ensuite parce que la Chine convoite ses secrets de fabrication, enfin parce qu’il est directement mêlé aux récentes tensions commerciales entre Pékin et Washington.

Le groupe dont les revenus annuels des « royalties » en Chine sont de l’ordre de 7 Mds de $, mis sous pression en Chine pour infraction à la loi sur les monopoles, régulièrement sur la sellette aux États-Unis pour abus de position dominante, avait payé en 2015 une amende de 975 millions de $ au gouvernement chinois (représentant 14% de ses revenus annuels en Chine)- , avant de conclure des accords de licence avec plusieurs de ses clients fabricants de téléphones portables, acceptant de plafonner ses royalties. Récemment le MOFCOM avait bloqué le rachat par Qualcomm de la société NTX, avant que le régulateur chinois ne lève le blocage le 19 juin.


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Les passe d’armes qui bousculent les vieilles routines ébranlent quelques positions et suscitent logiquement l’inquiétude des groupes américains engagés en Chine, probables cibles des ripostes de Pékin. Aux États-Unis les empoignades commerciales avec la Chine rejaillissent sur la politique intérieure alimentant une cabale contre la Maison Blanche.

En fond de tableau le raidissement des élites américaines confrontées à la fois à l’angoisse du déclin et aux stratégies chinoises de captation de technologies.

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En première ligne, les secteurs des microprocesseurs et de l’aéronautique. La « division du travail », - cible s’il en est de l’administration Trump -, fait en effet que les fabricants américains de micro-processeurs envoient à des sous-traitants chinois des produits semi-finis pour les assembler, les tester et les emballer. La perspective qu’à leur retour aux États-Unis les douanes américaines les taxent à la même hauteur que les produits chinois a provoqué une réaction des 2 grands groupes du secteur - Intel et Qualcomm - qui, dans un communiqué commun, ont dénoncé la manœuvre comme contreproductive ».

Les fabricants de « chips » étaient d’autant plus inquiets que de violentes attaques antichinoises ont récemment été lancées par des sénateurs dénonçant les tactiques « immorales » de « prédation » des groupes chinois, cherchant à rester à la hauteur des dernières innovations explorées par les recherches de pointe dans les secteurs de l’Intelligence artificielle, l’informatique quantique et la 5e génération d’Internet (Entrées et sorties multiples – MIMO -, ondes millimétriques, virtualisation de la fonction réseau– détachées des « hardware » - ; Software Defined Networking - SDN - ; microcellules).

Une récente proposition de loi par le Républicain Todd Young baptisée « Loi sur la sécurité de l’économie nationale » suggère d’obliger l’exécutif à soumettre d’ici 2021 au Congrès un plan établi en coopération avec les structures de sécurité nationale stratégiques et économiques, visant à définir les moyens protéger les intérêts américains. L’initiative s’inscrit dans une ambiance générale de méfiance antichinoise posant la question des stratégies d’influence politique et économique de la Chine.

Raidissements et négociations en sous-main.

Après avoir été frappé par l’interdiction de se fournir pendant 7 ans sur le marché américain en pièces essentielles à ses équipements de télécom , l’action de ZTE dont l’existence même a été un temps menacée, s’est effondrée avant que la Maison Blanche ne lève l’embargo qui le frappait. Mais le 19 juin, un groupe de sénateurs a fait voter un amendement – non encore mis en œuvre – visant à remettre en vigueur l’embargo que D. Trump avait fait annuler. L’action du groupe qui, à son plus haut, se négociait à 40,15 Yuan le 21 novembre 2017 est tombée à 20,54 Y le 19 juin 2017, soit une baisse de plus de 40%


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En mars dernier déjà, la Maison Blanche avait bloqué par décret l’offre publique d’achat de Qualcomm par Broadcom pour 117 Mds de $ + $ 25 Mds de dettes, arguant que la transaction ferait passer une technologie sensible sous le contrôle d’une société aujourd’hui aux mains du Malaisien Hock Tan formé à Harvard PDG d’AVAGO qui avait racheté Broadcom en 2015.

Il reste que, comme les économies sont enchevêtrées, des négociations sensibles mûrissent par la force des choses en sous-main. Les accords conclus peuvent être le résultat de pressions ou l’effet d’un échange de bons procédés. Bloquée depuis plusieurs mois par le MOFCOM au nom de la loi anti-trust, l’autorisation d’achat pour 44 Mds de $ de NXP, fabricant de microprocesseurs hollandais, par Qualcomm a finalement été donnée à l’Américain le 15 juin par le régulateur chinois.

Les sources proches du dossier y ont vu la réciproque de l’accord passé par le ministère du commerce américain avec ZTE, n°2 chinois des infrastructures télécom, pour lever l’interdiction d’achat de composants américains y compris le système Androïd, qui lui avait été infligée le 16 avril, en représailles à ses infractions à l’embargo américain sur la vente d’équipements sensibles à l’Iran et à la Corée du Nord.

La saga n’est pas close. ZTE dont l’action est en chute libre - la valeur marchand du groupe ayant perdu 6 Mds de $ en tout juste 3 jours -, n’est pas sorti de la tourmente. Une bataille est en effet en cours entre un groupe de 95 sénateurs Républicains et Démocrates pour faire annuler la levée des sanctions accordée par la Maison Blanche.

Pour autant, même si, le 19 juin, les frondeurs ont remporté une première victoire en réussissant à faire voter un amendement à loi sur la défense nationale dont les implications pourraient en théorie permettre de réinstaller l’embargo contre la compagnie chinoise, les proches du dossier estiment que ZTE sauvera encore une fois sa peau grâce aux obstacles que la Maison Blanche et la Chambre des représentants dresseront contre la mise en œuvre définitive de l’amendement.

Montée aux extrêmes avant l’armistice ?

Le 19 juin, D. Trump a menacé d’appliquer 25% de taxes aux produits de haute technologie liés Made In China 2025.


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Quoi qu’il en soit, la bataille exprime une aggravation de la violence de la guerre commerciale antichinoise. Le jour même du vote, D. Trump toujours obsédé par le déficit commercial américain, a encore une fois monté le niveau de ses menaces contre Pékin, envisageant, en plus des taxes déjà mises en œuvre, de rajouter des droits de douane à 10% sur une nouvelle liste de produits pour une valeur totale de 200 Mds de $.

Peu après, il a agité la menace des taxer à 25% les produits entrant dans le catalogue de Made in China 2025.

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En Chine, les autres groupes américains pris dans la tourmente de la guerre des taxes sont ceux des machines de chantier comme Caterpillar (plus de 10 implantations en Chine dont Pékin Tianjin, Shanghai, avec un chiffre d’affaires global de 13 Mds de $ en hausse grâce à la Chine, avec de fortes perspectives sur les projets des « routes de la soie ») et de l’aéronautique pour qui le marché chinois est essentiel avec un potentiel de 1000 Mds de $ sur 20 ans pour près de 7500 appareils nouveaux.

Déjà Pékin a menacé de reporter ses commandes de Boeing sur Airbus. Ayant jusqu’à présent fait profil bas, les groupes américains attendent un armistice mais se préparent d’abord à la contre attaque chinoise qui pourrait cibler les sociétés en infraction avec la réglementation chinoise.

Enfin nombre de commentaires évoquent l’hypothèse qu’en riposte, la Chine se débarrasse progressivement des bons du trésor américains qu’elle détient.

L’épée de Damoclès des bons du trésor.

Considérant qu’il s’agit d’un placement sûr et rentable, la Chine garde un stock important de bons du trésor américain représentant 20% de la dette extérieure américaine et 5% de la dette totale. Les fluctuations du stock sont jusqu’à présent motivées par le souci de contrôler le taux du change avec le $.


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Pékin vend et achète sans cesse des bonds du trésor américains. Pour l’heure, et compte tenu de la prévalence de la monnaie américaine, elle doit accepter que ses surplus commerciaux soient libellés en dollars. Les statistiques montrent clairement ce va et vient (sources Bloomberg, trésor américain).

Après un pic à plus de 1300 Mds de $ en 2010, la valeur des bons du trésor américains détenus par la Chine (20% de la dette extérieure américaine et seulement 5% de la dette totale) a baissé à 1200 Mds de $ en 2011 et 2012, pour remonter en 2013 avant de chuter à nouveau en 2016 à 1100 Mds de $ pour remonter à nouveau en 2017. En 2018, la tendance est stable. En avril 2018, leur valeur était de 1170 Mds de $.

La vérité est que les récentes fluctuations ne furent pas une manœuvre anti-américaine, mais étaient destinées à contrôler le taux de change Yuan - Dollar, la hausse de la monnaie chinoise étant un handicap à l’export. Il est vrai que la décision de Pékin d’inonder le marché de bonds du trésor américain, provoquerait une hausse des taux d’intérêt et un ralentissement de la consommation américaine freinant la croissance. Au pire elle pourrait susciter une panique au Japon, autre détenteur de la dette américaine à hauteur de 1000 Mds de $.

Pour autant la manœuvre aurait également des conséquences négatives pour la Chine, provoquant la hausse du Yuan et infligeant un handicap non négligeable aux exportations chinoises - moteur de sa croissance -, tandis que la baisse du $ avantagerait les exportations américaines. Sans compter que, toujours considérée sur le marché comme un placement sûr, la dette américaine trouverait facilement preneur pour remplacer la Chine.

Pour Mark Zandi, premier économiste de Moody’s Analytics., avant de prendre une mesure aussi radicale dont les conséquences pour elle-même sont imprévisibles, la Chine pourrait décider de ne pas renouveler les bons arrivés à maturité et dévaluer le Yuan, puis continuer le harcèlement en compliquant la procédure des visas chinois pour les expatriés américains.

Son analyse n’en est pas moins pessimiste, estimant que, même si les uns et autres tenteront de sauver la face la guerre commerciale en cours conduira à une situation globale nettement plus volatile, portant des risques importants pour le reste de la planète.

Note(s) :

[1Selon Marx, dans un système de capitalisme d’État, le gouvernement contrôle l’économie et se comporte comme une entreprise tirant profit de la valeur ajoutée du travail pour l’investir dans de nouvelles productions.

Dans le cas chinois, les investissements sont dirigés vers l’aménagement du territoire, le système social – assurances santé, hôpitaux, centres de soins, retraites –, la R&D dans les secteurs innovants et stratégiques (Aéronautique, espace, constructions navales, transports terrestres ferrés, nouvelles technologies de l’information, intelligence artificielle, énergies alternatives, voitures électriques, nouveaux matériaux, équipements médicaux modernes, matériels agricoles de pointe, biologie et sciences de la vie).

 

 

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