Your browser does not support JavaScript!

Repérer l'essentiel de l'information • Chercher le sens de l'événement • Comprendre l'évolution de la Chine

›› Economie

Essor des rapports et de la coopération pétrolière sino-séoudiens

La visite à Pékin du Roi Abdullah d’Arabie Seoudite (22/24 janvier) est un évènement dans les relations bilatérales. En décembre, les Chinois avait également eu leur premier contact officiel avec l’OPEP. Les deux pays ont signé un accord de “coopération pour le pétrole, le gaz naturel et les minerais”. Il s’agit en particulier d’un projet de construction d’un site de réserve de 100 millions de tonnes de pétrole sur l’île de Hainan.
L’Aramco travaille déjà en Chine. depuis un accord de partenariat avec Sinopec et Exxon Mobil, signé en août 2005, pour l’extension d’une raffinerie dans le sud-est de la Chine. La compagnie saoudienne est également sur un projet de raffinerie à Qingdao au nord est du pays, toujours avec Sinopec.
L’Arabie saoudite a fourni plus de 400.000 barils de brut par jour à la Chine en 2005, (contre 1,43 million aux Etats-Unis). Elle est ainsi devenue le premier fournisseur de produits pétrolier de Pekin (17% des importations chinoises).
Par ailleurs l’agence Arab News a annoncé la création d’une joint-venture entre une société chinoise non précisée et trois compagnies séoudiennes. Un complexe pétro-chimique important serait développé à Jubail dans la province orientale


• Commenter cet article

Modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

• À lire dans la même rubrique

Chine – Etats-Unis, guerre des taxes, guerre totale ou apaisement ?

L’intégration politique, sociale et économique de Xi Jinping face à la guerre commerciale

Où va la guerre des taxes entre Washington et Pékin ?

Liu He à Davos. Entre éloquence, séduction et réalité

Le nationalisme économique perpétue les risques de crise financière