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›› Lectures et opinions
Corée du nord : La vanité des menaces et la force d’ébranlement de l’ouverture
En Europe, en France, en Grande Bretagne et aux États-Unis, les opinions publiques s’interrogent sur le bien fondé d’une guerre en Syrie. Non pas qu’elles soient insensibles au martyr des populations syriennes, mais elles connaissent les risques de l’enlisement, craignent les représailles terroristes de Damas et de ses alliés et se demandent si par ces temps de disettes économiques, les priorités ne devraient pas plutôt être strictement domestiques.
D’autres se demandent si des bordées de missiles de croisière destinées à réduire la capacité militaire de Bashar el Assad, sans cependant apporter le moindre soulagement aux souffrances du peuple syrien au contraire, ne déclencheront pas des vagues d’effets indésirables dans toute la région, réveillant les mouvances terroristes au Liban, favorisant le pouvoir des djihadistes à Damas, durcissant la guerre de religion entre Shiites iraniens et Sunnites saoudiens, aggravant les haines anti-américaines, tout en accélérant le programme nucléaire iranien.
Ces interrogations qui opposent les vertus de la patience et de la diplomatie au radicalisme agressif du raidissement guerrier valent aussi pour le théâtre coréen situé à 8000 km plus à l’Est où, depuis 1994, les politiques américaines alternent les tentatives de souplesse et la rigidité sans concession de la posture guerrière.
Avec cependant une nette propension à privilégier l’inflexibilité intransigeante sous menace de représailles militaires qui n’a jamais rien produit d’autres que des tensions, dont le régime de Pyongyang se nourrit pour relancer son programme nucléaire et, avec l’aide de la Chine, perpétuer son régime carcéral dont les dommages humanitaires sont encore plus dévastateurs que ceux du conflit syrien.
Sur la péninsule coréenne plus qu’ailleurs la posture guerrière n’a aucune chance d’aboutir à un apaisement, bien au contraire. Voilà en effet un théâtre où le jeu des dissuasions croisées à tous les étages rend très improbable le déclenchement d’un conflit majeur, mais dont la menace sans cesse brandie en réponse aux rodomontades de Pyongyang nourrit l’appareil militaire nord-coréen, perpétuant les régime carcéral de la famille Kim et ses abus humanitaires.
Malgré les fréquentes montées d’adrénaline, chaque acteur de la région a en effet bien conscience qu’une brutale rupture de l’actuel équilibre stratégique par une attaque militaire massive aurait des effets sur sa propre sécurité. Le régime nord-coréen disparaitrait non sans avoir infligé des dommages importants à son voisin du sud. La Chine perdrait son « état tampon » et, plus qu’un allié au demeurant assez peu fiable, un vaste réservoir de ressources minières à ses portes qu’elle exploite sans vergogne à un très faible coût, tandis que les États-Unis prendraient le risque d’une escalade militaire avec Pékin dont ils ne veulent à aucun prix.
L’histoire de l’après-guerre a montré que ni la menace et encore moins la guerre dont personne ne veut, ni le dialogue, ni l’entremise de la Chine ne sont en mesure de réduire l’abcès que représente le régime nord-coréen. Une seule option, celle de l’ouverture et de la coopération imaginée par Kim Dae Jung pourrait peut-être venir à bout de ces inquiétantes survivances de la guerre froide. Mais elle a été réduite à néant par l’idéologie conservatrice qui, contre toute logique historique et stratégique, imagine que le régime nord-coréen, moins fou qu’on le dit, pourrait céder aux menaces et aux sanctions.
En réalité c’est le contraire. Les raidissements militaires le confortent. Ces sujets sont traités par deux publications récentes, œuvres de très perspicaces observateurs de la situation dans cette partie du monde, où s’expriment encore les effets surréalistes et anachroniques de la vieille guerre froide qui n’en finit pas de mourir sur la péninsule coréenne.
Il est en effet très éclairant de mettre en parallèle le livre de Victor Cha, ancien directeur des Affaires asiatiques à la Maison Blanche et conseiller spécial de Georges Bush pour la Corée du Nord, « The impossible State, North Korea past and future ») et le très stimulant pamphlet de Richard Lloyd Parry paru le 9 mai 2013 dans la London Review of Books et mis en ligne le 29 août sur le site Books sous le titre « Tartuffe en Corée » dans une traduction française de Sandrine Tolotti.
Note : La photo montre la rencontre à Pyongyang entre Kim Dae Jung prix Nobel de la paix, président de la Corée du Sud et Kim Jong Il, le 15 juin 2000.
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La « politique d’embellie » de Kim Dae Jung vandalisée
Alors que la succession des vaines bravade militaires factices alimente les tensions en confortant le régime, dans l’histoire récente, seul Kim Dae Jung, prix Nobel de la paix, président de la Corée du Sud de 1998 à 2003 eut la vision qu’une politique d’apaisement avec Pyongyang menée sur le long terme, ouvrant graduellement les esprits du peuple nord-coréen aux bienfaits de la liberté et de l’économie graduellement libérée pourrait venir à bout de la dictature.
Hélas, sans cesse présentée comme une faiblesse par les conservateurs qui ne voyaient ni la stratégie du long terme, ni la puissance d’ébranlement des ferments semés par l’ouverture et la main tendue, la « politique d’embellie - Sunshine policy » prônée par Kim Dae Jung et poursuivie par son successeur Roh Moo-hyun, tomba en désuétude, discréditée par les adeptes de la fermeté intransigeante et noyée par le scandale financier qui poussa Roh au suicide en mai 2009.
En 2000, l’année où G.W. Bush le mentor de Victor Cha, méfiant à l’égard de l’ouverture vers la Corée du Nord, arrivait au pouvoir, Kim Dae Jung se rendait à Pyongyang pour rencontrer Kim Jong Il, le fils de Kim Il Sung. Cette main tendue faisait suite à plus de 6 années de négociations qui aboutirent à l’accord cadre nommé KEDO (Korean Energy Development Organization) pour désigner un consortium international qui s’engageait à fournir des réacteurs nucléaires non proliférants à la Corée du Nord assortis de livraisons de carburant et d’une aide économique.
Mais explique Richard Parry, en quelques mois les conservateurs américains et Bush « vandalisèrent la “sunshine policy“ ». Lorsqu’en 2001, après les attentats du 11 septembre, la Corée du Nord qui n’y était pour rien fut associée à « l’axe du mal » et désignée comme une des cibles potentielles d’une attaque préventive aux côtés de l’Irak et de l’Iran, la cause était entendue.
Kim Dae Jung que l’administration Bush détestait, serait désormais seul à tendre la main à Pyongyang. Les États-Unis tournant le dos à la politique Clinton mise en œuvre par Madeleine Albright, reprirent leur posture intransigeante assortie de sanctions et de menaces de représailles militaires, dont l’un des effets a toujours été de perpétuer le régime.
C’est qu’une politique d’ouverture destinée à éveiller la conscience du peuple dont le but ultime est de fragiliser le pouvoir et, in fine, de provoquer sa chute présente deux graves inconvénients. Compte tenu de sa vertu subversive par la lente inoculation à la population du virus de la liberté, il est impossible de l’expliciter clairement. Ce qui permet aux conservateurs de la taxer de naïveté, puisqu’en apparence elle semble faire des concessions à un « État voyou ».
L’autre inconvénient est qu’elle ne s’accommode pas de l’impétuosité ni de la précipitation puisqu’elle ne produit des effets qu’à terme, qui plus est seulement dans l’esprit des populations mises en contact avec le « virus », lesquelles se gardent bien de trop s’épancher sur les effets dans cette ambiance claquemurée et quadrillée.
Puisque la solution du dilemme nord-coréen ne peut venir ni d’une action de force militaire, on l’a vu peu probable car aussi dangereuse pour la cible que pour les tireurs ; puisqu’elle ne sera pas non plus le fruit d’un apaisement nord-sud alors que les conservateurs américains et sud-coréens à l’aise dans la succession des crispations qui figent la situation à leur profit, n’ont ni la patience, ni la générosité, ni la hauteur de vue du long terme, il resterait l’entremise de la Chine, sur qui les conservateurs ne cessent de faire pression pour qu’elle ferme les robinets logistiques, qui tiennent le régime sous perfusion.
Note : La photo montre un bombardier stratégique furtif B2 envoyé depuis les États-Unis survoler la péninsule coréenne le 28 mars 2013, lors de l’exercice annuel des forces conjointes baptisé « Fol Eagle ».
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Pékin – Pyongyang
Mépris réciproque et intérêts stratégiques bien compris.
Mais Parry note que Victor Cha donne dans son livre « l’une des analyses les plus fines » des relations entre Pékin et Pyongyang. L’ancien conseiller de Bush montre en effet que compter sur Pékin pour faire plier le régime nord-coréen afin d’alléger les souffrances des populations, « est un vœu pieux ».
Pour l’ancien conseiller de G.W. Bush, les déclarations grandiloquentes des dirigeants chinois sur l’alliance indéfectible entre Pyongyang et Pékin aussi solidaires que « les lèvres et les dents 唇齿相依 - chunchi xiangyi - »,« ne reflètent pas la réalité des relations ». Celles-ci ont au contraire toujours été fondées sur « le mépris mutuel, corrigé par l’intérêt stratégique bien compris ».
Ce fut vrai pendant la guerre froide où Kim Il Sung a joué avec cynisme de la rivalité entre Pékin et Moscou ; et quand la Chine fit le bilan de la guerre de Corée qui détourna Mao de la reconquête de Taïwan, elle constata avec amertume non seulement que le conflit fut pour elle un marché de dupes stratégique, mais que les Coréens du Nord ne reconnaissaient même pas l’apport décisif des « volontaires chinois » qui évita à Kil IL Sung une catastrophe majeure. Victor Cha raconte aussi que lors des pourparlers à six, il a surpris les délégations chinoise et coréennes en train de s’invectiver copieusement à huis clos.
Pourtant, en dépit des méfiances réciproques et des rancœurs, la Chine n’a pas coupé le cordon ombilical qui maintient le régime en vie. Pour Cha, à côté des soucis de frontières qui, en cas d’effondrement de la machine nord-coréenne seraient submergées par des flots massifs de réfugiés, les Chinois ont des intentions pratiques et concrètes : Le commerce transfrontalier et l’extraction des ressources minières nord-coréennes à des conditions avantageuses, où la santé des mineurs est encore moins qu’ailleurs la préoccupation des investisseurs chinois. Cette manne vaut bien quelques envois de céréales et de carburant pour que la Corée ne s’effondre pas.
Parry note que Pyongyang et Pékin détestent cette situation qui les lie indéfectiblement l’un à l’autre. Tout « châtiment » que Washington ne cesse de réclamer à Pékin en stigmatisant le cynisme chinois qui n’a cure des souffrances du peuple coréen, signifierait la chute du régime que Pékin ne veut à aucun prix. C’est pourquoi, conclut Victor Cha, une coopération décisive de la Chine sur la question nucléaire est improbable. Quant à la Corée du Nord, sa vulnérabilité est aussi son assurance vie payée par la Chine. « Dans ces conditions, le dialogue à six ou toute forme de négociation qui concède à la Chine un rôle majeur relève de la perte de temps ».
La question coréenne homothétique du dilemme iranien.
Pour élargir le débat sur la vanité dangereuse des menaces militaires, Parry aligne quelques réflexions qui nous renvoient à la situation iranienne : Quelle raison aurait Pyongyang d’abandonner son programme nucléaire ? Chaque démonstration de force ou menace de sanctions, armes principales de la mouvance conservatrice à tendance belliqueuse qui, soit dit en passant, prédit la chute du régime Kim depuis 20 ans, est au contraire un argument supplémentaire pour se doter de la bombe nucléaire. Lors des pourparlers à Six, les négociateurs nord-coréens, moins fous qu’on le dit l’ont rappelé à Cha : « Vous avez attaqué L’Irak et l’Afghanistan parce qu’ils n’avaient pas l’arme nucléaire. Vous ne nous attaquerez pas et vous n’attaquerez pas l’Iran ».
Dès lors que ni la force, ni la diplomatie, ni la Chine ne sont en mesure d’apporter la solution capable de mettre in terme au régime carcéral et paranoïaque de Pyongyang, il ne reste plus qu’à s’en remettre à la stratégie imaginée par Kim Dae Jung que Washington n’a cessé de brocarder. Celle du temps long, des intentions cachées, des manœuvres obliques, des approches culturelles et commerciales, qui jour après jour sèment les graines de la liberté dans l’esprit du peuple.
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Les vertus subversives de l’ouverture.
Pour illustrer cette stratégie et les progrès invisibles mais bien réels qu’elle accomplit dans les consciences, Parry cite l’exemple des « choco pie », qu’il décrit comme un biscuit étouffe-chrétien, emballé en petits sachets individuels, fourré de marshmallow et enrobé de chocolat qui fait fureur en Corée du Sud. En 2004, dans le cadre de la « Sunshine Policy », pas encore tout à fait muselée par les conservateurs sud-coréens et Washington, les industriels sud-coréens venus travailler dans la zone ouverte de Kaesong en Corée du nord, « les apportèrent dans leur bagages, en même temps que leurs technologies, les lignes de téléphone et une autoroute »
Très vite, les ouvrières nord-coréennes qui acceptaient les « choco-pies » offerts en gratification par leurs patrons du sud, en firent commerce au lieu de les manger. Revendus jusqu’à 10 $ l’unité au marché noir dans ce pays où les douceurs sont aussi rares et chères qu’un champagne de très grand luxe, les friandises au chocolat devinrent à ce point populaires que les soldats chargés de surveiller les sud-coréens réclamèrent qu’on leur paye en « choco-pies » les amendes qu’ils infligent journellement à leurs investisseurs à la fois étroitement épiés, chaperonnés et taxés de contraventions, compléments de salaires qui arrondissent les fins de mois des geôliers.
De cette fable Parry tire la double morale que les Coréens du nord sont des homo-sapiens normaux, aussi vertueux et vicieux que les autres, mais tout aussi friands de douceurs ; et que le société nord-coréenne n’est pas aussi insensible et impénétrable à l’influence étrangère qu’on le dit. L’ouverture consentie par Pyongyang avait pour but de soutirer des devises fortes aux Sud-coréens, tout en évitant la dangereuse contagion de la liberté. Mais « la mise en quarantaine n’a pas suffi ».
L’appel obsédant de l’inconnu et du grand large de la liberté a déclenché un commerce clandestin par la frontière poreuse avec la Chine où circulent des DVD des émissions de la TV sud-coréenne, véhiculant des « graines qui n’auraient pu être semées autrement (…) Loin d’être la forme de soumission à une entreprise d’extorsion de fonds que dénonçaient ses adversaires, la “Sunshine policy“ était une discrète offensive »…
Victor Cha qui fut un ennemi sceptique de la politique de Kim Dae Jung reconnaît lui-même que l’entreprise pouvait avoir un effet à terme : « À cause de Kaesong, des dizaines de milliers de Nord-Coréennes savent ce que c’est que de travailler dans des usines sud-coréennes modernes et de prendre trois repas par jour dans une cafétéria propre. Ces femmes ne se révolteront pas contre le régime, mais elles raconteront leur expérience à d’autres… »
Il ajoute « le changement est microscopique mais réel, et la prochaine fois que le pouvoir tentera de reprendre le contrôle de l’économie avec ses vieilles méthodes […] il suscitera une réaction différente […]. La colère monte quand le gouvernement permet aux gens de voler de leurs propres ailes, qu’ils se taillent leur petit succès, puis que l’État essaie de réaffirmer son emprise en leur ôtant cette possibilité… On imagine difficilement un progrès émerger de la pauvreté extrême, mais c’est précisément ce qu’on voit se produire en Corée du Nord ».
Pourtant l’expérience a été stoppée nette par l’alliance des conservateurs et les réflexes sans cesse répétés des menaces de représailles dont chacun sait pourtant qu’ils n’aboutissent qu’à renforcer le régime. Sans compter que l’hostilité qui en résulte augmente la difficulté des négociations.
Le secrétaire d’état Perry en a récemment fait l’expérience quand, investi dans une stratégie de réchauffement destinée à reprendre les pourparlers, il dut rattraper les dégâts provoqués par les menaces de riposte nucléaire à peine voilées et le survol de la Corée par des bombardiers stratégiques venus de Guam et des États-Unis qui, d’un coup, réduisirent à néant les discours de Washington sur leur intention de ne jamais réintroduire d’armes nucléaires sur la péninsule.
Décidément, s’il est des cas où la force militaire est salutaire pour mettre fin dans l’urgence à des tragédies humanitaires ou à prévenir le basculement d’un pays vers l’arbitraire et les raidissements radicaux – encore faut-il y consentir les moyens et se mettre en mesure d’en contrôler les effets pervers indésirables, ce qui suppose du temps, des ressources financières et des risques acceptés par des troupes engagées au sol -, il arrive assez souvent que, brandie de manière inconsidérée, la menace produise presque exactement l’effet inverse de celui recherché.
Dans bien des cas, en Corée du Nord et en Iran, la stratégie du « choco-pie » serait peut-être plus efficace que les menaces, au moins en appui de négociations politiques bien menées. Encore faut-il lui laisser le temps de se déployer et ne pas la réduire à néant périodiquement par des postures guerrières plus ou moins vaines, dont le premier effet est de conforter les dictateurs.
Le virus de la liberté est résistant
Le 3 mai 2013, conséquence de la période de tensions, les Nord-coréens ont fermé la zone industrielle de Kaesong, symbole de la politique d’embellie et demandé aux sud-coréens de retourner chez eux. Mais preuve que les marches-arrières sont difficiles, Pyongyang a maintenant sur les bras plus de 50 000 ouvriers au chômage (soit 1/6 de la population de Kaesong). La « réaffectation » de ces employés « contaminés par l’ouverture » ne sera pas simple, d’autant que le régime les avait tenus en « quarantaine » pour éviter la contagion de « l’épidémie de liberté ».
Pour l’heure, selon un article du Korea Times du 6 mai 2013, le régime les a pris sous son aile et leur dispense des cours accélérés destinées à tuer dans l’œuf les idées d’ouverture auxquelles ils ont été exposés. Puis il envisagerait de « diluer » le message politique toxique qu’ils véhiculent en les dispersant dans le pays.
Mais le virus est résistant. Le 11 septembre, on apprenait en effet que Pyongyang avait donné son accord pour rouvrir « à l’essai » le complexe industriel de Kaesong situé à quelques kilomètres à l’intérieur de la Corée du Nord. C’est que l’expérience attire des investissements de plus de 100 entreprises sud-coréennes, intéressées par le coût très avantageux de la main d’œuvre, qui toutes ensemble procurent à Pyongyang chaque année 80 millions de $ de devises fortes.
Note : La photo montre l’entrée de la zone industrielle de Kaesong vue du Sud.
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