Cliquez ici pour générer le PDF de cet article :
›› Chronique
Pasteur Shanghai. Comment notre gloire nationale a été poussée vers la sortie
Le 10 octobre 2004, lorsque Jacques Chirac, sortait tout sourire de sa berline devant le bâtiment de verre et d’acier situé dans un espace verdoyant du centre historique de Shanghai, il était convaincu d’exporter notre gloire scientifique pour une implantation durable en Chine.
En passant devant l’imposant buste de Pasteur installé sur un tapis rouge, sa délégation était impressionnée par ce « coup diplomatique » flattant l’orgueil national. Les rubans coupés, les vibrants discours prononcés rallièrent l’enthousiasme de tous, même après le départ du cortège.
Grâce à l’excellence de ses relations avec la Chine, la France avait installé à Shanghai le fleuron de la science française. A Paris aussi, on ne cessera pas d’y croire pendant près de 20 ans. Plus exactement, on s’interdisait d’exprimer le moindre doute. Du côté chinois, il en allait autrement.
A Pékin, la séquence était conçue comme une opération de communication, une construction opportune, destinée à mettre en scène la mobilisation publique contre les maladies infectieuses à la télévision chinoise (la crise du SRAS en 2003 n’était pas loin) et, accessoirement, à conforter la France dans la signature en grande pompe de l’accord bilatéral dans ce domaine (l’AIMIE [1]), intervenue la veille, le 9 octobre 2004, à Pékin au milieu de milliards de contrats industriels.
En arrière-plan, alors que les relations bilatérales étaient au beau fixe, la bienveillance chinoise participait aussi d’une intention de séduction qui donnait à Jacques Chirac l’occasion de se mettre en avant.
La réalité était moins flatteuse. Jacques Chirac inaugurait seulement une mini présence française franchisée au sein d’un institut de l’Académie des sciences chinoise [2] qui portait le nom de Pasteur (IPS/CAS).
Plus encore, la franchise était à front renversé. Alors que les Chinois ont au moins initialement profité de la renommée internationale de l’Institut Pasteur, c’était encore Paris qui, sans contrepartie ni partage des charges, mettait gracieusement à la disposition de la CAS des scientifiques et des personnels français.
Un montage déséquilibré aux frais des finances publiques.
Ainsi tous les résultats de recherche (brevets, publications) des chercheurs français ont, pendant près de 20 ans, alimenté la science chinoise.
Mais pour l’institut Pasteur (IP, Paris), fondation privée, c’était également une aubaine. Outre que l’opération participait de la notoriété internationale de la marque de la maison mère « Pasteur », devenue le symbole international des philanthropes, tous les frais étaient payés par le contribuable français, au travers du Ministère des Affaires étrangères (MEAE).
Au nom des accords entre le Quai et l’Institut réglant la question de la rémunération des 50 scientifiques expatriés du réseau international de Pasteur, c’est en effet le Quai d’Orsay - l’employeur - qui payait les personnels détachés à l’Institut Pasteur de Shanghai, sous la houlette de l’Académie des Sciences chinoise.
Ces deux conventions, l’une entre l’IP et la CAS, l’autre entre l’IP et le Quai qui ne résultaient pas d’un appel d’offre, était à sens unique sans contrepartie chinoise. Pour la seule franchise de Shanghai, soit, au plus, 2 à 4 chercheurs les meilleures années, pour toute la période, on estime les engagements financiers français, hors coûts de gestion, entre 12 et 20 millions d’Euros.
Au total, le rapport coût-efficacité se révélera désastreux car, on l’a compris, le montage de cette implantation était tant administrativement que scientifiquement totalement bancal, au point que ses lacunes ne pouvaient conduire qu’à l’échec.
Aucune partie prenante (IP, IPS et Quai d’Orsay) n’avait en effet préalablement réfléchi aux assises scientifiques et au statut administratif de l’installation de ces chercheurs français en Chine dont la Convention ne fait pas mention.
Bien malgré eux, ces Experts Techniques Internationaux [3] ont donc à la fois fait les frais des « impensés » de l’administration française et des rigueurs souverainistes à géométrie variable des autorités chinoises, entre autres, en matière fiscale et de statut.
Pour Pékin, ils n’étaient ni des personnels d’Ambassade, ni des salariés d’une institution chinoise. Lorsque viendra la période COVID, la nasse chinoise s’est refermée sur eux. Les responsables chinois de l’IPS, lassés des tracas de cette présence devenue à leurs yeux sans valeur ajoutée, ont alors eu beau jeu de les pousser sans effort vers la sortie. Le vent avait tourné, l’IPS n’avait plus besoin d’eux.
Aux yeux des Chinois les 1 ou 2 chercheurs (4 au milieu des années 2010) sur les 200 autres personnels chinois de l’IPS ne pesaient pas. Mais vu depuis l’estrade française, on ne peut que s’étonner de l’absence de questionnements face à ces lacunes statutaires et administratives, pourtant aisément détectables dès les premières années.
Mais voulait-on les voir ?
++++
Aveuglement français.
Certains attachés scientifiques de nos représentations à Pékin et Shanghai ont bien tenté de faire remonter les dysfonctionnements de l’PS à Paris, mais la démarche était vouée à l’échec. L’IPS était en effet considéré à Paris comme un « projet présidentiel » c’est-à-dire, dans la tradition de la 5e République, intouchable.
La mécanique parisienne du MEAE a donc poursuivi sur sa lancée, sans évaluation ou bilan intermédiaire, en procédant machinalement aux relèves des personnels français de l’IPS dont le contrat arrivait à terme.
L’enjeu était alors non seulement de ne pas abandonner les prébendes de ces postes d’expatriés ETI, mais aussi de satisfaire les directeurs successifs de la maison mère Pasteur à Paris (IP), bien en cour au MEAE lorsqu’ils présentaient l’IPS comme « la vitrine française de la coopération en Chine » ou comme une contribution à « l’image d’excellence scientifique de la France ».
Les choses sont même allées plus loin. Au lobby tous azimuts de l’IP, se sont ajoutées autour de 2010 des pressions gouvernementales sur les autres opérateurs français (principalement l’INSERM et le CNRS) afin de renforcer la présence française à l’IPS, présentée comme une participation à la mise en œuvre de l’AIMIE.
Les missions exploratoires et même les incitations financières n’eurent aucun résultat tangible.
La pression s’accentuant, en 2013 le CNRS, l’INSERM et l’IP confièrent au virologiste et directeur de recherche Serge Bénichou, la mission de tracer les contours scientifiques d’un partenariat autour d’un laboratoire conjoint franco-chinois [4] au sein de l’IPS. Hélas, dès le rapport préliminaire, il apparut que le travail ne répondrait que partiellement aux attentes des mandants.
Au printemps 2014, Catherine Jessus, directrice des SDV du CNRS [5] venue à Shanghai accompagnée de plusieurs conseillers scientifiques de haut niveau ainsi que de Thierry Damerval Directeur Général de l’INSERM [6], faisait le constat que l’IPS n’était scientifiquement pas à la hauteur et surtout, que les conditions d’un véritable partenariat étaient loin d’être réunies.
Avec des propos encore plus durs et péremptoires, le même constat sera établi en juin 2018 par la Ministre Vidal [7] lors de sa visite de l’IPS avec les Directeurs Généraux de l’INSERM (Yves Lévy) et du CNRS (Antoine Petit) et le directeur de l’Institut Pasteur (Steward Cole).
Mais, preuve de la nature politique du dossier IPS, le CNRS devra néanmoins transiger en soutenant un modeste projet conjoint [8].
Quant à l’INSERM, organisme le plus directement concerné par les activités de l’IPS, il parviendra à résister aux sollicitations pressantes de ses tutelles, sans doute en faisant valoir que, pendant 15 ans, l’IP, pourtant premier concerné, n’avait lui-même apporté aucun moyen en faveur de sa franchise de Shanghai.
Sans compter qu’individuellement les chercheurs de l’INSERM ne manifestèrent jamais aucune inclination pour le projet, ni d’ailleurs pour les échanges avec la Chine. Cette réalité illustre qu’en France, pour l’AIMIE, la charrue avait été mise avant les bœufs.
L’accord intergouvernemental a en effet été conçu et signé sans que les responsables se soient préalablement assurés de l’intérêt des institutions scientifiques ou des entreprises françaises à coopérer avec la Chine en matière de maladies infectieuses.
Quelques succès
Il serait cependant injuste de ne pas faire état des épisodes franco-chinois encourageants dans l’éphémère épisode de l’IPS et, en particulier, du rôle joué par les deux Directeurs de l’Institut Pasteur entre 2010 et 2020, Ralf Altmeyer (2010-2015) et Fernando Arenzana (2015-2019).
Grâce à leur notoriété scientifique, les deux ont en effet contribué à influer sur la politique scientifique de l’antenne de Shanghai, sur son rayonnement en Chine et dans le monde.
On leur doit également plusieurs grands événements organisés par l’IPS à Shanghai qui mirent en présence les communautés scientifiques française et chinoise avec quelques représentants de l’élite mondiale de la recherche.
La bonne tenue du conseil scientifique de l’IPS, très international, doit aussi beaucoup à l’entregent et au professionnalisme de ces deux directeurs, dont le premier avait le titre de directeur général et le second de directeur scientifique. Leurs actions rehaussèrent la visibilité internationale de l’IPS, renforçant par la même la notoriété de la maison mère française.
Autre orientation heureuse, même si ces moyens sont allés à la Chine, en 2015, le lobbying de l’IPS activé par la mission d’une ETI chargée du développement, est parvenu à convaincre l’entreprise Total de s’impliquer dans le projet Pasteur/Shanghai.
Mais au total, la greffe n’a pas pris et la marge de manœuvre des deux directeurs européens est demeurée faible.
++++
La pression normative et souverainiste de l’Académie des sciences.
En matière de recrutements, de finances, de valorisation, le véritable pilotage appartenait à la CAS et, par délégation, aux autres vice-présidents chinois de l’IPS dont le représentant du Parti Communiste, chargé de faire suivre la ligne du Parti.
Au fil du temps, leur ligne politique est devenue plus assertive et moins accommodante que celle des premières années de l’époque où LI Zhiyi, membre du Parti avait été installé à ce poste en raison de son excellente connaissance des milieux français de la recherche, mais aussi en raison de la nature politique de la coopération bilatérale.
Quoiqu’il en soit, pendant toutes ces années, l’IPS est bel et bien resté un institut de l’Académie des Sciences chinoise (CAS), depuis sa création un État dans l’État au service d’un projet politique pour la recherche chinoise, qui ne reconnaît ni la liberté académique ni l’autonomie de ses composantes.
Enfin, dernière dimension essentielle, la barrière culturelle et linguistique qu’ont dû affronter ces deux directeurs européens pour piloter l’IPS et ses centaines d’employés sinophones. Un défi pour les non-initiés.
Sitôt le départ de Fernando Arenzada en 2019, l’IPS exigea de reprendre la main. L’heure n’étant plus à l’ouverture et la coopération, le climat politique s’est aussitôt durci. Sans le dire, l’IPS s’est engagée sur une trajectoire d’éviction des personnels français.
La manœuvre était inscrite dans le cadre général de la stratégie chinoise qui, tirant profit de l’épidémie de Covid-19 visait à purger le pays de l’influence étrangère pour « siniser » la recherche académique. Paris n’a rien vu venir. La suite est connue.
Pasteur fut poussé vers la sortie par une porte dérobée. A cette époque, la communication à bas bruit de l’IP tranchait avec les annonces en fanfare qui entourèrent le lancement du projet.
A Paris, la gêne était d’autant plus perceptible que l’histoire, hélas, se répétait. C’était en effet la seconde fois en moins d’un siècle que Pasteur était bouté hors de Chine. Déjà en 1950, l’Institut avait été évincé au moment de la mise au pas communiste du pays par Mao.
Avanie supplémentaire qui fondait le désarroi de l’éviction, le retour de Pasteur à Shanghai en 2004 était le résultat d’une insistante demande chinoise remontant aux années 1990. La gêne de la partie française s’exprimait en creux par le silence de plomb du Quai d’Orsay et de l’Ambassade de France en Chine.
Il fallait aller sur le site de la vénérable revue scientifique anglophone « Nature [9] » ou sur le réseau des chercheurs français en Chine pour avoir confirmation de la rupture.
Alors même que la carte de son réseau international ne mentionnait déjà plus sa présence à Shanghai, l’Institut Pasteur continuait à présenter la séparation comme un épiphénomène dans ses relations avec la CAS vieilles de plus de quarante ans, mais datant d’une époque où la Chine, émergeant avec Deng Xiaoping des effervescences idéologiques maoïstes, avait un besoin pressant de contacts avec l’Occident.
Une spécificité française bureaucratique et autiste.
L’affaire de Pasteur – Shanghai pose une question plus vaste, publiquement occultée parce qu’elle recèle tous les ingrédients d’un scandale national. Le départ de Pasteur scelle en effet le sort de l’AIMIE de 2004 qui a guidé notre coopération pendant deux décennies.
Elle est un échec sur toute la ligne, dont la France n’a retiré que des désagréments dispendieux tant elle n’a jamais eu la volonté d’exiger le respect des engagements chinois en échange des ressources apportées par Paris, notamment pour, à côté de l’PS, la construction du laboratoire de haute sécurité P4 de Wuhan.
Des dizaines millions ont été engloutis, en personnels, en missions et moyens divers. En pure perte.
Ainsi, dans le cadre du centre de biosécurité P4 de Wuhan, l’autre volet majeur de l’AIMIE, non seulement des technologies sensibles ont été transférées à la Chine mais en février 2020, c’est même l’Armée Populaire de Libération qui a pris la main sur l’installation (lire : L’insistante rumeur d’une « fuite » au laboratoire P4 de Wuhan).
La manœuvre décidée par Pékin dans l’urgence de la crise contrevenait à plusieurs dispositions de l’accord et ouvrait la voie à des risques de prolifération et de captations technologiques à destination militaire.
Parallèlement, une évidence s’impose, les Chinois ont joué leur partition en tirant avantage de nos dysfonctionnements.
Sur les errements de la coopération franco-chinoise autour du laboratoire P4 de Wuhan, lire l’article de J-P Lombart de mai 2020 : P4 de Wuhan et accord France-Chine sur les maladies infectieuses. La France a-t-elle manqué de clairvoyance pendant plus de 15 ans ?.
Cette éviction de l’IPS suscite encore des interrogations sur les 20 années d’aveuglement du Quai d’Orsay et l’inadaptation des modalités d’engagement en Chine de nos ETI.
Sur ce dernier point, si la France souhaitait véritablement renforcer sa coopération avec la Chine dans le secteur des MIE, on se demande pourquoi ces moyens en ETI, pris sur la cassette publique, n’ont jamais fait l’objet d’appels à projet bilatéraux lancés vers tous les opérateurs français et chinois, comme cela est l’usage.
En somme, dans un contexte chinois où chacun sait que ce qui est gratuit ne vaut rien ou est au minimum suspect, il ne s’agissait que d’organiser une allocation de moyens favorisant l’excellence et la transparence de la contribution des deux camps.
Aux yeux des Chinois, un fonctionnement par appel d’offres serait apparu comme une méthode plus conforme aux pratiques scientifiques alors que les ETI de l’IPS étaient à leurs yeux au mieux des faux-nez de notre Ambassade et au pire des espions.
Alors qu’en matière scientifique, aucun de nos partenaires européens n’intervient de cette façon en Chine, il est évident que la stratégie de coopération du MEAE est à revoir de fond en comble.
Mais il y a sans doute plus grave.
En mettant tous ses moyens dans l’IPS, la France est passée à côté du Centre de Contrôle chinois des maladies infectieuses (CDC) qui a joué un rôle majeur lors de l’épisode COVID. Cette institution chinoise, présente dans toutes les provinces, occupe une place éminente dans le réseau mondial de détection des MIE centré sur le CDC américain.
Certes, le virus du COVID 19 semble avoir été identifié dans le sillage de travaux effectués sur fonds américains à l’institut de virologie de Wuhan (IWV/CAS) après son signalement dans un hôpital de la ville mais c’est le CDC chinois qui a été à la manœuvre dans les échanges de données ainsi que dans le développement de vaccins.
Sans parler de la coordination de la recherche autour du virus. Coïncidence ? Ni la CAS ni Pasteur ne se sont signalés pour leur succès dans la course aux vaccins. De toute évidence, en Chine, la France n’avait ni le bon cavalier ni la bonne monture pour faire avancer ses intérêts dans les MIE.
Note(s) :
[1] AIMIE : Accord intergouvernemental sur les maladies infectieuses émergentes, ratifié peu après par le Parlement français.
Il prévoit des transferts de technologies vers la Chine pour la construction d’un centre de biosécurité civil P4 (Wuhan), le développement de la coopération scientifique en matière de maladies infectieuses et entre autres, l’installation à Shanghai d’une antenne de l’Institut Pasteur.
[2] L’Académie des sciences chinoise C.A.S - 中国科学院) forte de 62 000 personnes et d’une centaine d’instituts dans toutes les disciplines scientifiques (hors Sciences Humaines et Sociales de la santé), relève du Conseil d’État (gouvernement) et directement du Bureau du Premier Ministre. C’est une similitude avec le CNRS avec lequel elle a signé un accord de coopération dès 1979.
[3] C’est le statut donné par le Quai d’Orsay ou Ministère de l’Europe ou des Affaires étrangères (MEAE) à ces chercheurs. Les « ETI » sont un avatar administratif des anciens « coopérants » que l’on envoyait dans « les pays du champ » pour participer au développement de nos anciennes colonies devenues indépendantes.
Aujourd’hui les ETI sont affectés à l’étranger dans le cadre d’un contrat de 3 ans avec le MEAE, dans tous les pays, en appui de projets conduits par des institutions étrangères à qui la France souhaite apporter son concours.
Considérés comme un moyen d’intervention de l’État (Titre 4) et non comme des personnels de l’État, ils sont généralement des personnels de haut niveau (médecins, professeurs d’université ou ingénieurs).
Spécificité française, ils sont à 100% financés par le MEAE et mis en place de façon discrétionnaire, sans contrepartie ni cofinancement de l’institution bénéficiaire.
Au passage notons que le système des ETI dont le fonctionnement frise l’arbitraire, a inévitablement ses travers qui confinent au désordre : en Chine on a vu plusieurs ETI travailler à l’Ambassade comme personnel détaché et, à l’inverse, une ancienne secrétaire du service culturel obtenir un poste d’expert en urbanisme et archéologie.
[4] On parlait alors d’unité mixte internationale, la forme la plus aboutie d’un laboratoire conjoint avec un partenaire étranger.
[5] Parmi les 10 instituts du CNRS, celui des sciences biologiques (Sciences de la Vie SDV) est l’un des plus important (env. 20 000 personnes).
[6] Thierry Damerval a pris la Direction de l’INSERM en 2011 aux côtés d’André Syrota puis d’Yves Lévy.
A l’époque il était Directeur général adjoint de l’Institut Nat. de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM).
[7] Alors ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) dans le Gouvernement d’E. Philippe. Ancienne présidente d’université et professeur de neurosciences.
[8] « VirHost » était un laboratoire international associé dédié à l’analyse des interactions virus-hôte. Témoin du faible empressement du CNRS, le projet ne sera signé que fin 2016 mais en grande pompe devant le ministre des AE Ayrault à l’IPS.
[9] Prestigious Pasteur Institute severs ties with China infectious disease lab, article publié début mars 2023.
• À lire dans la même rubrique
« Hong Kong ne répond plus. ». L’image oubliée des humiliations
[19 mai 2026] • François Danjou
Iran : Au milieu du brouillard de la guerre, Pékin s’efforce de modeler à son avantage le paysage du Moyen-Orient
[6 avril 2026] • Jean-Paul Yacine
Le Royaume khmer enjeu de la rivalité sino-américaine, ravagé par les jeux en ligne
[16 janvier 2026] • Jean-Paul Yacine
Maduro. La Chine à contre-pied ?
[10 janvier 2026] • Jean-Paul Yacine
Thaïlande – Cambodge. La paix de D. Trump et la Chine. Le dessous des cartes
[21 décembre 2025] • François Danjou