Your browser does not support JavaScript!

Repérer l'essentiel de l'information • Chercher le sens de l'événement • Comprendre l'évolution de la Chine

›› Technologies - Energie

Coopération scientifique entre la Chine et la France

La participation de la Chine aux grands projets internationaux est marquante : décodage du génome humain, demande d’accession au statut d’observateur du CERN (au même titre que les USA, la Russie ou Israël), participation à ITER et à Galileo.

Le président Hu Jintao encourage les chercheurs chinois à participer, voire à jouer un rôle majeur dans les grands projets scientifiques régionaux et internationaux, et à rejoindre les organisations scientifiques internationales ». (Beijing 10/01/06).

La diaspora chinoise joue un rôle prépondérant dans cette coopération scientifique internationale. Ainsi, les USA sont le premier partenaire de la Chine, avec 36% des publications conjointes, suivis par le Japon (21%), l’Allemagne (10%), le Royaume-Uni (8%), l’Australie et le Canada (5%), et enfin la France (4%).

Coopération franco-chinoise.

Source : ambassade de France en Chine / LIAMA.

La France a développé un certain nombre de partenariats avec la Chine :

• Le Laboratoire d’informatique, automatique et mathématiques appliquées (LIAMA), créé en 1997 entre l’INRIA et l’Institut d‘automatique de l’Académiie chinoise des Sciences (CAS) à Beijing. L’INRIA, le CNRS, le CIRAD, l’INRA et le BRGM en sont partenaires.

• L’Institut sino-français de mathématiques appliquées à l’Université Fudan de Shanghai, avec l’Ecole Polytechnique (1998).

• Le Laboratoire franco-chinois sur la catalyse (LFCC), créé en 2000 par le CNRS et la société Total avec l’Institut de Chimie Physique de Dalian de la CAS.

• Le Pôle de génomique et de sciences du vivant créé en 2002 à Shanghai.

• Le Laboratoire pour les applications des matériaux supraconducteurs et magnétiques, à Xi’an, créé par le CNRS, l’INPG de Grenoble, et le Northwest Institute of Non-ferrous Materials de Xi’an.

• Le Centre sino-français de mathématiques à l’Université Tsinghua de Beijing, avec l’Université Paris XI (2004).

• Le Centre franco-chinois de mathématiques de l’Ecole Normale Supérieure et de l’Université Sun Yat Sen à Guangzhou (2005).

Un autre collaboration à signaler est l’Institut Pasteur de Shanghai, inauguré en 2004. Le CEA collabore aussi en Chine, de même l’INSEAD a implanté un centre dans la zone Caohejing de Shanghai.

Fin 2005, l’INRA et la CAS, ont signé un accord pour la création d’un nouveau laboratoire conjoint sur les cellules embryonnaires des mammifères, le LABIOCEM, au sein de l’Institut de zoologie à Pékin. Un laboratoire conjoint entre l’INRA et l’Académie des sciences agricoles de Chine (CAAS) sur la génomique des cultures céréalières a également été inauguré.

Signalons enfin le PRA (programme de recherche avancée France-Chine) qui gère 31 projets de coopération pour les années 2006 et 2007 sur 169 propositions.
Sources : MOST / AFCRST

Enfin, dans le domaine industriel, nous avons recensé 49 centres de R&D français en Chine. France Telecom, Thomson, BioMérieux, Alcatel, Servier... Mais c’est un autre dossier. (voir le dossier VTAconseil).


• Commenter cet article

Modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

• À lire dans la même rubrique

Le « Dieu du feu » chinois s’est posé sur Mars

La station 天宫 Tiangong entre dans sa phase finale

Du train magnétique à l’écologie automobile intelligente. Mythes et réalités du nationalisme technologique

Compétition spatiale autour de la « planète rouge »

Avis de rupture du monde de la high-tech