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A Washington, un coup de pied de l’âne de la Chambre des Représentants

Alors que la diplomatie de Pékin prépare maintenant le prochain sommet sino-américain sur le thème de l’intérêt commun à maintenir le statu quo à Taiwan (cf. l’éditorial de ce jour), à Washington la Chambre des Représentants réagit autrement. Approuvant le 28 juillet le budget 2006-2007 du Département d’Etat, la majorité des Représentants a en effet approuvé un additif affirmant que “le Département d’Etat devrait faciliter les rencontres entre offiiciels de haut niveau de Taiwan, incluant les président et vice-président ainsi que les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, et leurs homologues aux Etats-Unis”.
Cette initiative a évidemment piqué au vif les dirigeants de la RPC. Porte-parole du Waijiaobu, KONG Quan a repris le discours traditionnel, parlant de “sévère violation des principes de base des relations internationales et des accords sino-américains” et de “grossière interférence dans les affaires intérieures de la Chine”.
La Chambre des Représentants a surtout voulu lancer un coup de pied de l’âne contre la politique chinoise de l’Administration Bush. Mais le Sénat va avoir son mot à dire sur le texte voté et l’exécutif américain a encore quelques moyens d’en arrondir les angles.


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