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›› Taiwan

Le dynamisme de CHEN Shui-Bian face au reflux

La dissolution du Conseil National d’Unification (NUC) et la supression de ses “Directives”, finalement prononcées par le président taiwanais le 27 février, sont comme un coup d’épée dans l’eau. Cette décision de Chen Shui-Bian ne change rien à la réalité puisque le NUC et ses directives, mis en place vers 1990, étaient en sommeil depuis l’an 2000.
Mais ce geste est tout de même un défi à Washington et à Pékin qui s’entendent sur le statu quo taiwanais à condition qu’aucune décision unilatérale, même symbolique, ne vienne modifier un tant soit peu l’équilibre existant. Les deux capitales ont d’ailleurs immédiatement confirmé leurs positions. La majorité des Taiwanais montre peu d’enthousiasme pour une politique de provocation et beaucoup d’hommes d’affaires sont plutôt agacés.
CHEN Shui-Bian n’a plus beaucoup de cartes en main pour reprendre l’initiative depuis que l’opposition est majoritaire au Yuan législatif et jusqu’à la fin de son mandat en 2008. Ses projets de réforme de la Constitution risquent de faire long feu. Non ré-éligible, il a reculé dans les sondages d’opinion à Taiwan et il est peu à peu lâché par les cadres de son parti, le DPP. La vague qui l’a porté au pouvoir en 2000 semble aujourd’hui en reflux.


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