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• Difficile restructuration du secteur de l’acier. Alors que les grands aciéristes mondiaux tels les Japonais Nippon Steel et Sumitomo Metal Industries se regroupent pour tenter de faire baisser les prix du minerai de fer contrôlés par Rio Tinto, BHP Billiton et Vale, la Chine peine à restructurer son secteur de l’acier, toujours handicapé par une profusion de petites aciérées, en partie responsables de l’échec des négociations de prix du minerai de fer en 2009.
Le plan de fusions acquisitions prévoyait qu’en 2015, 60% de la production d’acier serait assurée par une dizaine de consortiums regroupant la majorité des aciéristes derrière les 10 géants du secteur. Selon les spécialistes chinois, peu de progrès ont été réalisés. La plupart des regroupements ne sont que des agrégats des chiffres de production et se traduisent rarement par des économies d’échelle résultats de la mise en commun et de la modernisation des installations.
Dans ce contexte la production d’acier de qualité aléatoire, continue d’augmenter à un rythme rapide (en décembre 2010 elle atteignait le chiffre record de 625 millions de tonnes, soit une augmentation de plus de 50% par rapport à 2007).
• Explosion des importations de voitures. En 2010, la Chine a importé 813 000 véhicules, soit presque deux fois plus qu’en 2009, avec une majorité de voitures allemandes et japonaises. Dans le même temps les exportations chinoises d’autobus, de camions et d’ensembles de pièces à monter dans des usines délocalisées a augmenté de 40%.
La majorité des voitures circulant en Chine sont toujours fabriquées par des constructeurs chinois. En 2010, 13,7 millions de voitures particulières ont été vendues sur le marché intérieur. Les experts s’attendent à une contraction des ventes d’ici quelques années qui mettra en évidence les surcapacités de l’industrie automobile.

