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›› Politique intérieure

La corruption des juges, les vidéos salaces et le « coup de torchon » des réseaux sociaux

Depuis l’intrusion dans la société chinoise du vent nouveau d’internet et de la bourrasque des réseaux sociaux indiscrets, inquisiteurs et pourfendeurs de l’arbitraire, on ne compte plus les règlements de compte jetés en pâture de la curiosité publique, vidéos impudiques à l’appui, dont beaucoup sont le fait de petites amies, maîtresses ou « er nai 二 奶 » jalouses ou éconduites, à quoi s’ajoutent les victimes frustrées de fraudes commerciales, de petites vindictes locales ou de querelles de pouvoir.

Parfois il arrive que ces échauffourées privées motivées par les frustrations et le ressentiment touchent les strates supérieures de la machine politique du régime et mettent à jour quelques uns de ses dysfonctionnements majeurs que sont la corruption endémique de l’administration, le népotisme et même l’arbitraire de la justice pour l’instant irrémédiablement liée aux enchevêtrements compliqués de l’Etat-Parti et des affaires.


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