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›› Economie

L’inflation s’incruste. La bourse et les banques faiblissent. L’immobilier tient le coup

• Echec des négociations avec Gazprom. La Chine et la Russie n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur le prix du gaz livré par un gazoduc à construire d’ici 2015 entre la Sibérie et la côte Est chinoise. Anticipant que sa consommation de gaz allait doubler dans les années la Chine exige un rabais significatif, tandis que les Russes souhaitent vendre le gaz au prix payé par les Européens indexé sur le pétrole.

Les négociations avec Moscou sur l’énergie ont toujours été difficiles. La Russie refuse aussi de vendre tout au partie de ses actifs du secteur de l’énergie à la Chine. A long terme, cependant dès lors que la Chine et l’UE diversifieront leurs sources d’approvisionnement, Gazprom ne pourra plus ignorer la demande chinoise. Celle-ci, estimée en 2009 lors de l’accord entre CNPC et Gazprom, prévoyait la livraison de 68 millions de m3 chaque année pendant 30 ans, au prix de 250 $ /m3 souhaité par CNPC, contre 300 $ exigé par Gazprom.

• Accords avec le Kazakhstan. A la mi-juin, le président Hu Jintao, en visite à Astana, a officiellement lancé la coopération nucléaire signée en février 2011, qui comprend la fourniture d’uranium à la China Guangdong Nuclear Corporation. Cet accord s’ajoute aux investissements de CNPC dans le secteur des hydrocarbures (Voir notre article).

• Les fortunes chinoises exportent leur folie de l’investissement immobilier. Les restrictions chinoises destinées à freiner la spéculation poussent les investisseurs hors de Chine. Les premières destinations après Hong Kong sont le Vietnam, la Malaisie et la Thaïlande, Sidney, Singapour, San Francisco, la Floride, Manhattan, Vancouver, Londres.

• Hausse des IDE en Chine. Sur les 5 premiers mois de 2011 la Chine a attiré 48 Mds de $ d’IDE, soit 23,4% de plus qu’en 2010. Une partie de cet afflux, recyclé par Hong Kong, vient des sorties de capitaux chinois expatriés vers des comptes off-shore, et réinvestis en Chine, attirés par les perspectives de hausse de la monnaie chinoise et de profits rapides de certains secteurs tels que l’aluminium, les compagnies de téléphonie mobile, l’internet, l’immobilier de luxe, le transport aérien, les énergies vertes, le traitement des eaux, les mines de charbon etc.

• Achat de dettes souveraines. En avril la Chine détenait 1149 Mds de $ de bons du trésor américains, en légère hausse de 0,8% par rapport à décembre 2010. Le montant de la dette publique européenne détenue par la Chine n’a pas été rendu public. Les spécialistes l’estiment à 600 Mds €.


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